Comment vérifier le bon fonctionnement des reins ?

fonctionnement des reins

Selon l’INSERM, 5 à 10% de la population française serait atteinte de maladies rénales graves pouvant conduire à l’insuffisance rénale. Il faut dire que le manque d’élimination des toxines est une cause majeure des maux de rein. Pour diagnostiquer au plus tôt les risques de maladies rénales, il est important de consulter un médecin spécialiste en nutrition. En allant sur le site www.julienvenesson.fr, vous trouverez de l’aide pour débusquer au plus tôt les problèmes de rein. Découvrez dans ce guide, ce qu’est la créatinine et comment parvenir à vérifier le bon fonctionnement de vos reins.

Qu’est-ce que la créatinine ?

La créatinine est un déchet métabolique provenant de la dégradation de la créatine phosphate et évacuée majoritairement par les reins. Cette substance produite en quantité constante par le corps varie d’une personne à une autre. La quantité de créatinine présente dans l’organisme dépend de la capacité d’élimination musculaire et rénale. Elle est synthétisée par le foie et emmagasinée dans les muscles où elle joue un rôle dans la production d’énergie. L’analyse de la créatinine permet d’évaluer l’état de santé des reins et la quantité de liquide filtrée par ces derniers. En d’autres termes, il s’agit d’un marqueur qui indique si le rein est sain ou non. Le taux de créatinine est aussi un indicateur de la stabilité de la fonction glomérulaire. La créatinine haute peut être le précurseur d’une insuffisance rénale. En effet, un rein en bonne santé ne doit pas laisser passer l’albumine dans les urines. Ainsi, moins on note la présence d’albumine dans l’urine et mieux se porteront vos reins. Cliquez sur le lien pour plus d’informations pratiques sur le sujet de la créatinine.

Comment examiner le fonctionnement des reins ?

Le dépistage d’un dysfonctionnement rénal doit être effectué en mesurant la concentration de créatinine sérique dans le sang et la détection de protéines dans l’urine. Il existe principalement deux tests pour vérifier la présence ou non d’une maladie rénale.

• Le test de l’urine, qui permet de définir le taux d’albumine dans les urines. Lorsque ce taux est inférieur à 30, cela signifie que les reins fonctionnent normalement, tandis que lorsque le taux est supérieur à 30, cela peut signifier la présence d’une maladie rénale.

• Le test sanguin pour vérifier le niveau de DFG (débit de filtration glomérulaire). Ce procédé sert à vérifier si la centrale d’épuration des reins joue bien son rôle de filtrage ou pas.

Quand faut-il vérifier ses reins ?

Il est nécessaire de faire examiner annuellement vos reins pour éviter un cas de créatinine haute ou une défaillance rénale. Les causes de l’insuffisance rénale (destruction progressive et irrémédiable des néphrons) ou de toutes autres maladies du rein peuvent être d’ordre génétique, génératif ou environnemental. Certains signes avant-coureurs, tels que le besoin fréquent d’uriner, une perte d’appétit, des vomissements ou encore des urines foncées peuvent être des indicateurs de la présence d’un trouble rénal. De même, plusieurs symptômes ou maladies peuvent indiquer la présence d’une maladie rénale. Des analyses sont particulièrement conseillées dans les cas suivants :

• troubles graves de l’appareil urinaire ;

• diabète ;

• maladie cardiovasculaire ;

• hypertension artérielle ;

• maladie du Crohn ;

• polyarthrite rhumatoïde ;

• consommation à long terme de médicaments ou de substances pouvant détériorer les reins ;

• antécédents familiaux de problèmes rénaux ;

• excès de cholestérol dans le sang ;

• personnes âgées (à partir de 55 ans) ;

• fumeurs et patients en surpoids.

Nécessité d’une prise en charge précoce

Il est important de rappeler l’urgence d’effectuer une prise en charge précoce pour éviter les risques d’insuffisance rénale ou un recours aux traitements lourds tels que les dialyses et les greffes. Lorsque le rein ne fonctionne plus normalement, le sang est mal purifié et le patient présente des difficultés à éliminer convenablement les déchets. Un rein malade est souvent un tueur silencieux, car les signaux se déclenchent souvent tardivement. Le problème majeur est que la plupart des patients malades s’ignorent eux-mêmes et que, ceux présentant une dysfonction rénale ne le manifestent pas. En France par exemple, le nombre de patients malades qui ne présentent aucun signe serait d’environ 10%. Le but d’un traitement précoce permet de freiner l’évolution de la maladie de plusieurs mois ou de retarder l’évolution de l’insuffisance rénale vers son stade terminal. L’insuffisance rénale chronique (IRC) en phase terminale se solde généralement par la mort du patient. C’est pourquoi les médecins recommandent de faire un dosage annuel de créatinine et de micro-albuminurie. Si le diagnostic est assez vite établi, le médecin devra prescrire des médicaments pour un traitement rapide de la maladie. En cas d’insuffisance rénale avérée, une chimiothérapie « néphrotoxique » ou des techniques d’imagerie médicale seront préconisées.